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Acheter avec un vrai regard qui enlève à l'objet son côté insipide.


La société de consommation change et c'est le consommateur qui donne cette impulsion. Dostoïevski, dans Carnets du souterrain, 1864  : « Donnez-lui toutes les satisfactions économiques, … avaler des brioches, ... comblez-le de tous les biens de la terre, plongez-le dans le bonheur jusqu'à la racine des cheveux, et de petites bulles crèveront à la surface de ce bonheur, comme sur de l'eau.» Jamais satisfaits sauf par le plaisir du souvenir. Pourquoi la sociologie est si importante dans la société de consommation? Parce que le sujet observé est également le sujet « nous ». Je suis consommateur, et en même temps je suis producteur de changement. La sociologie c'est cette posture si particulière de ne pas induire, de peu orienter. On laisse la place pour faire émerger de vraies pistes de réflexion pour ouvrir vraiment à d'autres choses. Le Webzine n'appartient ni au domaine de la consommation éthique, ni de la morale, il n'est ni de gauche ni nationaliste, il montre et il peut prouver aussi, par sa subsistance et son existence, la volonté du consommateur de sortir du mode de possession du « vide beaucoup » qui ne le nourrira pas. Alors il devient curieux, et consomme avec toute la réflexion qui fait notre réflexion, développer ce retour à la sociabilité et à l’appartenance. Être soutenus par nos lecteurs et entrepreneurs révèle une volonté de vivre... le plaisir du souvenir. En gros quand tu manges ton pain petit épeautre-farine de quinoa acheté au joli boulanger avec qui tu as partagé ton nouvel intérêt pour les farines anciennes, tu imagines mieux ses beaux bras bien musclés le pétrir.

LE SENS NOURRIT LES HUMAINS, ON A BESOIN DE SENS ET DE MOTIVATION. Cet article traite donc du souvenir et d'une nostalgie probable, au retour à la nourriture affective, la socialisation, la connaissance et des allers-retours du Progrès. Son retour non pas pour aller encore en avant toujours plus vite, toujours plus haut, mais le retour en arrière du progrès. Vous suivez? On aime le savoir-faire qui prend du temps. A Javelot nous ne faisons que relater un peu du désir d’attachement et de fidélisation qui se développe depuis quelques années auprès de nouvelles niches de micro-entrepeneurs.

LE CONCEPT DE "CONSOMMATION AFFECTIVE" DE JAVELOT EXPLIQUÉ Le Journal rend la consommation « affective » grâce à la curiosité qui y est stimulée, et tout l'aspect didactique qu'il propose pour connaître à la fois celui qui fabrique son produit préféré, mais aussi comment se faisaient les choses autre fois. Puis on veut prendre le temps, discuter, acheter avec ce vrai regard, celui qui rend l'objet si attractif et particulier. Les articles proposent précisément cela.

PROPULSER LES TALENTS ET SOCIALISER, CRÉER DU CONTENU INTÉRESSANT ET UTILE DANS LE CAPITAL SOCIAL Promouvoir au sein de la société de consommation les Niches de micro-entrepreneurs. L'idée transversale de Javelot est de lier l'aspect émotionnel du portrait de l'entrepreneur que le lecteur/consommateur a envie de connaître, mais dans le même temps de lui expliquer en détail son métier à travers les âges, et de dériver sur divers sujets liés. Le Capital social, comme on l'explique dans l'éditorial du numéro 127, c'est la toile énormissime, cet amas de choses et d'infos où l'on y reçoit tous les jours des invitations à consommer des trucs à deux balles et où au final on peut s'y sentir seul. Mais pas que! JAVELOT est un journal optimiste. Le sociologue est un optimiste par sa capacité à montrer l’utilité de ce qui semble inutile, il ne veut pas montrer que ce qui ne va pas, mais allume avec analyse les choses comme on ne les voit pas. Maslow a dit que le 3e besoin humain pour vivre est la socialisation et l'appartenance. Il n'a jamais dit que le web désocialisait comme le font les alarmistes.


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